LE 8 MARS : JOURNEE DE LUTTES POUR LES DROITS DES FEMMES

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Parce que l’égalité entre les femmes et les hommes est incontournable et participe du progrès social. La journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de la lutte pour les droits des femmes contre :
  • les stéréotypes de genre toujours persistants
  • les inégalités au travail en termes de salaires, de carrière, de temps de travail ;
  • les conséquences de la répartition inégalitaire des tâches domestiques ;
  • les remises en cause du droit à l’avortement, à l’accès à la contraception ;
  • les violences sexistes et sexuelles à la maison, dans l’espace public, au travail….

Depuis le scandale Weinstein – qui est un cas de violences sexuelles liées au travail – de nombreuses femmes jusque-là silencieuses ont décidé de prendre la parole sans être enfermées dans une posture victimaire ni être accusées d’une quelconque culpabilité ou complicité. Tous ces témoignages ont montré qu’aucun pays, secteur de la société, aucun domaine n’était épargné.

Dans les services des ministères sociaux également, le harcèlement sexuel existe : 55 agents ont été victimes en 2015 (dernier chiffre officiel) de harcèlement sexuel mais ce chiffre est surement en deçà de la réalité.

La présentation du plan de lutte du Ministère contre les violences sexistes et sexuelles lors du CTM du 15 février dernier constitue un premier pas mais il est insuffisant en mesures et en moyens pour mener une lutte efficace et sanctionner ces agissements intolérables.

La CGT est porteuses de nombreuses propositions :
  • sanctionner des directions qui ne respectent pas leurs obligations de prévention;
  • maintenir les CHSCT (qui doivent disparaitre prochainement) et les associer aux procédures d’alerte et d’enquête ;
  • mettre en place des heures de sensibilisation obligatoire de tous les agents ;
  • protéger les victimes et les aider à faire traduire leurs agresseurs devant les tribunaux.